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Sep

Ce « cher » bio…

J’ai souvent dû me justifier autour de moi pour démontrer que le bio n’est pas si cher qu’on le croit. D’ailleurs, il suffit de venir à la distribution des paniers bio de n’importe quelle AMAP pour se rendre compte que le bio n’est pas réservé qu’aux riches. Il est accessible à tous, à condition de changer un peu son mode d’alimention et ses habitudes d’achat…

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Saviez-vous que les français dépensent en moyenne 396 € par mois pour s’alimenter ? C’est une belle somme pour se nourrir sainement. Alors oui, c’est vrai, les produits bio sont souvent plus chers que les produits non bio, qui sont eux, rappelons-le, issus de l’agriculture conventionnelle et qui sont souvent largement subventionnés par l’Union Européenne. Bref, acheter des légumes bio, c’est finalement acheter des légumes au juste prix. Mais passons, le but de cet article étant avant tout de vous prouver que le bio peut être accessible à tous.

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Comment acheter bio sans se ruiner ? Voici quelques conseils :

1/ Commencez par vous interroger sur ce qui est prioritaire.

Qu’est-ce qui est le plus important ? Mettre du bon carburant dans votre machine (= votre corps) ou acheter un jeans de marque à 150 euros ? Personnellement, manger sainement est ma priorité, je préfère manger bio et passer moins de temps chez le médecin plutôt que de dépenser beaucoup d’argent pour vêtir ma famille et me serrer la ceinture lorsque je fais les courses. A chacun ses priorités !

2/ Changez vos habitudes alimentaires

Il est certain que si vous continuez à vous nourrir de plats préparés prêts à être réchauffés au four micro-ondes, cela n’aura pas vraiment de sens et vous sentirez une forte différence lors de votre passage en caisse. Car pour moi, le bio, c’est le naturel. C’est donc privilégier les produits bruts, non transformés, et aller vers plus de simplicité. Manger moins de viande, plus de protéines végétales, moins de produits transformés, raffinés. Votre santé vous dira merci. Mais j’en entends déjà certains d’entre-vous marmonner « Je n’ai pas le temps de cuisiner » « quand je rentre, il est tard ». Tout est une question d’organisation ! Il y a des aliments qu’on peut cuire à l’avance, et qu’on peut faire rapidement réchauffer au wok. Il y a des légumes comme le brocoli qui se cuisent en 5 minutes à la vapeur douce, des soupes qui se mangent crues. Il y a des goûters pour les enfants qui ne demandent aucune préparation : les fruits. Bref, quand on veut, on peut trouver des solutions. Mais il est certain qu’il faut un peu de temps pour s’adapter aux changements.

3/ Jardinez !

Le plus économique pour avoir des produits bio, c’est de posséder son propre jardin potager. Si vous habitez à la campagne et possédez un jardin, pas de soucis. Si par contre vous êtes en ville, sachez qu’il est possible de louer des petites parcelles de terrain (jardins partagés, collectifs ou communautaires) pour cultiver des bons fruits et légumes. Renseignez-vous autour de vous.

4/ Achetez local et de saison

Cherchez des petits producteurs locaux, adhérez à une AMAPP (Association pour le maintien de l’agriculture paysanne de proximité), rendez vous sur les marchés. Ainsi, en privilégiant les circuits courts et en achetant de saison, vous paierez moins chers vos produits. C’est aussi simple que cela.

5/ Vive le vrac ou le gros !

S’il y a un aliment que vous consommez tout au long de l’année, essayez de l’acheter en vrac ou en gros, comme par exemple le riz que l’on peut trouver en sac de 5 kg, ou les céréales pour enfant qui s’achètent en vrac. Les produits ménagers s’achètent aussi en vrac. De même, vous pouvez constituer un groupement d’achats avec vos ami(e)s et passer ainsi des commandes en gros pour négocier des prix à la baisse, pour toutes les denrées non périssables.

6/ Evitez les supermarchés

C’est un peu paradoxal de dire cela parce que les grandes surfaces proposent des produits bio à moindre prix dorénavant. Mais pour moi, les supermarchés sont trop grands, on perd du temps à trouver les produits, les liens humains sont coupés, on est souvent tentés par des produits qui ne sont pas sur la liste, et c’est là qu’on trouve le plus de produits transformés. De même, on sait que les supermarchés sont très agressifs dans les négociations et très gourmands en terme de marge. Bref, vous n’achetez plus au juste prix les produits et les producteurs sont largement perdants dans l’histoire. Mieux vaut acheter en direct quand c’est possible, vérifier où et comment poussent les légumes et les fruits ; et bien entendu rencontrer les producteurs.

7/ Achetez moins, achetez mieux

Avez-vous vraiment besoin d’un assouplisseur pour votre linge ? D’un spray pour nettoyer votre four ? D’une lessive pour le linge foncé, d’une autre pour le linge clair ? Dans certains postes de dépenses, on peut vraiment faire de grosses économies, il faut simplement revenir aux choses simples, supprimer le superflu. Pour le ménage par exemple, du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude font des miracles. Les huiles essentielles sont aussi de puissants bactéricides, pensez-y pour faire votre ménage.

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8/ N’oubliez pas la cueillette sauvage ! 

La nature regorge d’aliments bons et gratuits, à condition de bien choisir son lieu de cueillette, loin des routes et des champs traités avec des produits phytosanitaires  : Ail des ours, pommes sauvages, mûres, orties, pissenlits, fleurs de carottes, oseille… Je vous conseille tous les livres de François Couplan à ce sujet, le spécialiste des plantes sauvages.

Et vous, quelles sont vos combines pour consommer des produits bio en respectant votre budget ?

47 Responses to "Ce « cher » bio…"

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  1. Morgane

    13 septembre 2015 at 14 h 58 min

    Merci pour cet article plein de vérité !
    Je vais le faire lire à tous mes proches qui me culpabilisent presque d’acheter bio, parce qu’ils n’en ont soit-disant pas les moyens (alors que je n’ai pas plus de moyens qu’eux…)
    Bonne fin de journée !

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  2. Laurine

    13 septembre 2015 at 15 h 39 min

    Je voulais écrire un article à ce sujet, mais tout est dit dans celui-là.
    manger bio est un choix : celui de définir les priorités, celui de se remettre en question..
    (je crois que c’est mon premier commentaire ici, mais je passe souvent sur votre blog 🙂 )

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    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 9 h 54 min

      Merci Laurine 🙂

      Répondre
  3. Guillaume

    13 septembre 2015 at 21 h 52 min

    Merci pour ce chouette article !
    Ma base à moi c’est AMAP + marché le dimanche ; j’étais content de les retrouver dans tes conseils 🙂

    En « mode dégradé » pour raison budgétaire, j’achète bio en priorité les fruits et légumes qui contiennent le plus de résidus de pesticides, en me basant sur le classement fait par l’association EWG (http://www.ewg.org/foodnews/). Pour les non anglophones que cela intéresse, on peut trouver des versions françaises sur plusieurs sites, par exemple ici : http://www.consoglobe.com/pesticides-fruits-legumes-pollues-3076-cg

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  4. AnA

    13 septembre 2015 at 22 h 39 min

    je n’aurais pas mieux dit et je tente de convaincre mon entourage de la même façon mais ce n’est pas facile quand la plupart des repas « traditionnels » s’organisent autour des protéines animales : c’est une vraie révolution personnelle pour certains !

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  5. Coline Honoré

    14 septembre 2015 at 9 h 54 min

    Vous essayez de convaincre qui, en fait, avec cet article ? Les bourgeois qui ne travaillent pas ?
    Pas les prolétaires en tout cas, parce que ça fait halluciner à quel point vous êtes en dehors de la réalité des classes inférieures.
    Nous, on ne dépense pas 150 euros pour un jeans, mais 10 euros, on n’a pas 10 sortes de produits de nettoyage différents, on achète le grand baril de lessive en poudre marque blanche.
    Nous, on dépense entre 100 et 200 euros par mois pour bouffer.
    On ne va pas bouffer des brocolis vapeurs et de la soupe crue, ni des plats au micro-onde (à 5 balles la personne c’est trop cher, eh ouais) en rentrant du travail, non, mais travailler, à mon avis vous ne le faites pas beaucoup, pour avoir le temps de faire des cueillettes sauvages et d’aller faire les courses chez les producteurs différents pour chaque produit.
    En gros, votre article c’est une bourgeoise qui essaie de convaincre d’autre bourgeois de manger bio.
    Signé : une vegan pauvre.

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    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 10 h 11 min

      Chère Coline, vous devriez aller à la distribution des paniers d’une AMAP pour vous rendre compte que les consommateurs des produits bio ne sont pas des « bourgeois ». Tout le monde peut acheter des produits bio, même ceux qui ne mettent pas 150 euros dans un jeans. Avant de juger et de prendre des raccourcis, relisez mon article, vous verrez que les français dépensent en moyenne 395 euros par mois pour faire leurs courses. EN MOYENNE. Même avec 150 ou 200 euros par mois, on peut acheter des légumes et des fruits bio. J’ai écrit cet article pour montrer que c’est une question de priorités. Mais il est vrai que certaines personnes, qui vivent en dessous du seuil de la pauvreté, ont d’autres priorités que de manger bio, ce que je comprends tout à fait. Par contre, la cueillette sauvage est accessible à tous, à condition d’avoir un grand parc ou la nature à côté de chez soi. François Couplan, que je cite dans cet article, organise d’ailleurs des stages de cueillette sauvage dans des parcs parisiens. Je vous conseille donc, vous qui travaillez beaucoup plus que moi, d’aller vous aussi cueillir de belles plantes sauvages plutôt que de dépenser du temps et de l’énergie inutilement comme vous le faites devant votre écran d’ordinateur. Tout est une question de priorités là encore…

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      • Fanny

        14 septembre 2015 at 16 h 59 min

        Bonne réponse 🙂
        Je ne comprends pas de perdre son temps à écrire quelque chose d’aussi négatif. Il y a suffisamment de choix sur internet. Si tu n’aimes pas, tu pars et tu vas lire des articles ailleurs.
        Merci pour cet article sinon, j’entends souvent ce discours et ça fait du bien de voir que je ne suis pas la seule !
        Bonne continuation !

        Répondre
    • Guillaume

      15 septembre 2015 at 13 h 51 min

      Bonjour Coline
      On peut regarder différemment le contenu de cet article. Ce que j’y vois : pas mal d’astuces pour que manger sainement (bio en l’occurrence) puisse être à la portée du plus grand nombre de budgets. A mon sens, c’est vraiment triste que ceux qui ont le moins de moyens soient obligés de se rabattre sur des produits industriels malsains : c’est article me semble contribuer à faire bouger les lignes.

      Répondre
    • Elisabeth

      13 octobre 2015 at 9 h 03 min

      Chère Coline, je suis très sensible à votre commentaire de « Vegan pauvre ». Il y a des vérités incontournables dans votre message, mais moi qui ai un budget serré, je trouve que certains produits bio sont bien plus avantageux : par exemple, le pain au levain à 4€ le kg, que je fais trancher, et que je congèle en portions quotidiennes – il est succulent, et bien plus nourrissant que ceux qui semblent moins cher. (Nous avons diminué notre consommation sans avoir faim). Cerise sur le gâteau : aucun gaspillage. Mais ma boutique bio du coin ne le vend pas. Donc ça demande un petit effort. J’en achète donc aussi pour deux amies. Pour les légumes, la boutique bio du coin est hors de prix. Mais au marché du samedi matin, un des deux producteurs bio pratique des prix défiant toute concurrence. Mais il n’a pas de tout, et parfois les prix de l’autre producteur bio me semblent trop chers. Alors j’achète à des producteurs locaux, non bio, les légumes ou fruits qui se pèlent, sauf les pommes dont même la chair est pleine de pesticides. J’ai tellement diminué ma conso de beurre que je peux acheter au marché du beurre cru bio. Quand on voit les antibiotiques qu’on ingurgite avec les produits laitiers, à long terme, cet effort est en fait une économie sur le budget santé. Même raisonnement sur les oeufs. Les riz, pâtes, légumineuses vendus en vrac représentent une belle économie. Il faut juste les mettre dans un contenant hermétique. En ce qui concerne les produits ménagers, le site de Raffa donne de bons conseils. Mais pour la vaisselle j’ai trouvé un litre de produit bio pour 2,50€ qui me dure depuis plusieurs mois tant il est concentré ! Le but de ce (trop long) message est de vous encourager à ne pas rejeter le bio en bloc, mais d’y prendre ce qui vous convient, quand ça vous convient. En laissant à d’autres les blogs de fines cuisinières qui invitent à acheter toutes sortes d’ingrédients appétissants mais ruineux, et, par bonheur, pas indispensables du tout. PS : Certains supermarchés économiques ont des rayons bio (mais les bas prix pratiqués m’inquiètent un peu)

      Répondre
      • Marie-France

        13 octobre 2015 at 21 h 26 min

        Merci Elisabeth pour ce témoignage détaillée, « il ne faut pas rejeter le bio en bloc, mais d’y prendre ce qui nous convient » c’est tellement vrai ! Bravo pour votre prise de conscience et vos bons plans 😉

        Répondre
    • AnnAz

      3 novembre 2015 at 12 h 09 min

      Chère Vegan pauvre,

      Comme toi, je dispose d’un budget très limité (je vis avec environ 700€ par mois pour payer le loyer, les factures, la nourriture…) et de peu de temps. Pourtant, je mange bio. Parce que oui, comme évoqué dans cet article, manger bio est avant tout une question d’organisation plus que de budget et de temps (préparer en grande quantité des plats complets pour plusieurs jours, trouver un maraîcher bio pas cher un jour où on ne travaille pas pour les fruits et légumes et acheter le reste en vrac au magasin bio du coin, aller se promener le dimanche pour prendre l’air et ramasser des champignons et autres herbes…). Concrètement, je mange bio et vegan pour environ 150 à 200€ par mois, sans me priver, et en passant une petite heure à cuisiner tous les trois jours plus cinq minutes avant chaque repas pour faire réchauffer mes plats et laver quelques crudités (pour le midi, je prépare mes petites gamelles la veille au soir).
      Effectivement, le mode de vie « non bio » évoqué dans l’article ne correspond pas à nos réalités respectives mais il s’agissait d’un archétype caricatural destiné à mettre en évidence les excès d’une société dans laquelle la surconsommation est de mise, par opposition à un mode de consommation plus simple et bio. Il ne fallait pas y voir un profil type auquel l’auteur de l’article invitait à s’identifier.
      Par ailleurs, ton témoignage montre bien que la bourgeoisie n’est pas la seule à s’intéresser à la nourriture bio et vegan.
      Pour finir, tu devrais essayer le brocolis vapeur 😉 Avec des pattes, quelques rondelles de carottes et un peu de curry, c’est très bon !

      Répondre
  6. Cécile Mahé

    14 septembre 2015 at 10 h 57 min

    Je me permet d’ajouter à cette liste le troc! Il faut en parler et redévelopper cette merveilleuse pratique qui est encore bien vivante ici en Martinique. Lorsqu’un manguier ou un avocatier donne, impossible pour une famille de tout engloutir à moins de faire une monodiète de type gavage d’oie… donc on donne, aux voisins, aux collègues, un peu de ci, et on reçoit un peu de cela. Quand on a pas de jardin, on bénéficie de la générosité des autres. On éprouve de la gratitude, ce qui, en plus, c’est prouvé, contribue largement au bonheur. On devrait tous produire, planter, car ça ne devrait pas être la seule affaire des producteurs, bio ou pas de nous nourrir…. Désolée pour la longueur du commentaire, c’est un peu mon obsession: faire passer le message qu’il faut planter, planter, planter!

    Répondre
    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 12 h 27 min

      Merci Cécile, vive le troc en effet ! Ça me fait penser que je dois aller chercher chez une amie des courgettes de « son trop plein de récolte » de cette année…

      Répondre
  7. lesdoucesparoles

    14 septembre 2015 at 11 h 22 min

    Coucou,
    Super sympa ton article ! C’est vrai qu’il y a beaucoup de préjugés sur le bio, comme quoi c’est très chère et blablabla. C’est toujours sympa de voir qu’en réalité c’est juste une question d’organisation et de bons mécanismes 🙂

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  8. Jessica

    14 septembre 2015 at 11 h 35 min

    Bonjour ! Je consomme assez rarement bio. La dernière fois, j’ai acheté une botte de radis bio à des producteurs locaux (une sorte de groupement de producteurs) et j’ai été déçue : mes radis n’étaient pas bons du tout 🙁 . Manque de bol…
    Après, j’ai quelques produits bio chez moi. Je les ai acheté surtout parce que le produit est bon (je pense notamment aux thés et infusions Clipper). Disons que le fait que ce soit bio est un plus !
    C’est vrai que j’achète bio de temps en temps mais ce n’est pas ma priorité. Enfin, je n’y pense pas spécialement. Après, je fais un peu toujours le même type de courses (produits bruts, etc).
    Par contre, chez moi, pas d’épicerie en vrac et ça manque…
    Ah et pour le prix, c’est même assez souvent moins cher d’acheter bio. Je me rappelle avoir acheté du quinoa pour le petit déjeuner et c’était beaucoup moins cher que la même version en pas bio. Pareil pour le pain. A côté de chez moi, il y a un marché en partie bio et on y vend des miches de pain bio, très bonnes et beaucoup moins cher qu’un pain blanc et pas bio en boulangerie. Comme quoi, il faut vraiment faire attention, ça vaut le coup !
    Sinon, un truc bio chez moi, ce sont les cosmétiques. J’achète les miens chez Eccoverde et j’ai clairement vu la différence sur la peau. On ne pense pas forcément aux pesticides qui passent par les pores.

    Répondre
    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 12 h 25 min

      Merci Jessica pour votre témoignage ! Il faut savoir faire des compromis comme vous le dites si bien 🙂

      Répondre
  9. caneylle

    14 septembre 2015 at 11 h 38 min

    Merci pour cet article formidable de renseignements,

    Répondre
  10. Mylène

    14 septembre 2015 at 11 h 48 min

    Bonjour Coline,
    Je fais parti d’une amap qui réunit plusieurs producteurs : j’y vais une fois par semaine et j’y trouve : les légumes, les fruits, le pain, les oeufs, les produits laitiers (laits frais, fromage et yahourt), et il y a parfois de la viande.
    Donc, je ne cours pas chez pleins de producteurs pour me nourrir. Il y a en plus une bonne ambiance, tous se passe sereinement. J’y repars avec le sourire, contrairement au supermarché où j’en sors stressée.
    Et je ne suis pas une petite bourgeoise 😉

    Répondre
    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 12 h 24 min

      Merci Mylène de votre soutien ! Rappelons qu’un gros panier de légumes provenant d’une AMAP coûte aux alentours de 15 euros, et qu’avec cela on peut nourrir une famille de 4 personnes pendant 1 semaine. Ça me semble être accessible comme tarif, donc non, le bio n’est pas réservé « qu’aux bourgeois » 😉

      Répondre
  11. plumeclairette

    14 septembre 2015 at 11 h 52 min

    Bonjour, petit clin d’oeil à vous que je viens de voir sur France 5, j’ai vraiment apprécié votre passage sur le bio…ouvrir les esprits tout en douceur pour consommer autrement. Merci également pour votre site, moment de partage très riche que j’ai plaisir à consulter!
    Greenment vôtre 🙂

    Répondre
  12. adeline

    14 septembre 2015 at 13 h 23 min

    Article très intéressant! qui résume très bien ma façon de voir mon alimentation. Je ne consomme pas à 100% bio, mais j’arpente le marché tout les WE et je dirais que cette façon de consommer c’est aussi créer du lien social, soutenir le développement de son territoire… enfin bref je suis convaincue par cette autre agriculture!^^

    Répondre
  13. Délia

    14 septembre 2015 at 13 h 51 min

    Je suis entièrement de ton avis.
    Mais bon après les gens avec qui j’en parle sont généralement les personnes qui me disent « le bio c’est un truc à la con », donc je ne tente pas trop de partir dans de grandes explications 😀
    Le bio s’est beaucoup démocratisé, et j’ai remarqué que ce sont surtout les grandes surfaces non bio qui donnent l’impression de prix abusifs. Quand je dis aux gens qu’en magasin bio c’est moins cher, ils me font des yeux de merlan frit!
    Enfin, pour le coup, j’adhère!

    Répondre
  14. angelique

    14 septembre 2015 at 18 h 49 min

    Bonjour,
    Je suis assez d’accord avec toi. le bio, ou du moins « la vie plus saine » est accessible à tous. Depuis quelques mois, j’ai vraiment pris un virage dans mon mode de vie et d’alimentation qui m’ont éloigné des supermarchés. Mon porte-monnaie le vie plus que bien. Je n’achète que ce que j’ai besoin et me fournit soit à la ferme (1 fois par mois) en mode cueillette, soit (depuis peu) dans un peu magasin qui fait du local.
    Ce magasin est tenu directement par les producteurs du coin, qui vendent au juste prix leurs produits. Chaque rentrée d’argent leur ai directement reversé. J’aime énormément cette idée! On fait aussi beaucoup plus attention à ne pas gaspiller, car c’est bon et change de ce que l’on achetait avant.
    Et au cas ou certaines personnes se demanderaient, je travail 37 heures semaines, et n’ai pas un porte-feuille de ministre. Je cuisine le dimanche et prépare pour la semaine. Pas de télé chez nous, on profite beaucoup plus de nos soirées sans ^^ Comme tu le dis souvent, c’est un question de choix et de priorité.

    Répondre
    • Marie-France

      14 septembre 2015 at 19 h 41 min

      Merci Angélique pour ton témoignage et bonne continuation dans cette voie « green » 🙂

      Répondre
  15. JAILLIER

    15 septembre 2015 at 8 h 10 min

    Bonjour ,
    Bien que je trouve les produits bio encore trop chers , je prends toutes les semaines des paniers de légumes d’une association : les Paniers de Velles ( je crois qu’ils font partie des Jardins de Cocagne) . Il faut compter environ 30 € par mois ! Ce ne sont que des légumes de saison ! Je ne suis ni bourgeoisie, ni milliardaire…..je ne fume pas, je ne bois pas et ….je cause . Je n’apprécie pas que les gens jettent leur venin sur un article aussi intéressant que le vôtre sans connaître le parcours bio !
    une jardinière fauchée

    Répondre
    • Marie-France

      15 septembre 2015 at 8 h 22 min

      Merci Jaillier pour votre témoignage.. et soutien 😉

      Répondre
  16. clarou

    15 septembre 2015 at 10 h 01 min

    Je consomme quasi tout bio depuis plusieurs mois et je remarque n’avoir pas augmenté mon budget de courses. Je pense que je consomme différemment par rapport à avant (très peu de viandes/poissons mais beaucoup plus de céréales riches en nutriments et légumineuses). Je ne mets jamais les pieds dans les supermarchés, qui sont pour moi le temple d’une consommation peu respectueuse de l’homme et de la nature.
    Je m’approvisionne chez de petits producteurs qui livrent sous forme associative (type AMAP) et je fréquente une petite épicerie bio.

    Pour info, et pour répondre aux éventuels détracteurs, je travaille à temps plein et je n’ai pas un grand train de vie 😉

    Répondre
  17. Nath

    15 septembre 2015 at 10 h 13 min

    Bonjour et merci pour cet article très intéressant.
    J’essaie depuis quelques mois d’avoir une alimentation plus saine et je me tourne de plus en plus vers le bio, je suis loin d’avoir une alimentation 100% bio, mais j’y viens de plus en plus.

    En effet, les marchés et les AMAP permettent d’avoir des fruits et légumes à des prix très corrects.
    Cependant, vous n’évoquez pas les autres produits (épicerie notamment, fromages etc).
    Pour ces produits, les prix sont effectivement plus élevés dans les rayons bios des grandes surfaces, mais vraiment beaucoup plus dans les magasins bios (biocoop etc…). Laits végétaux, fromages, produits frais, la note est très salée.
    Quels sont vos astuces pour payer moins cher ces produits et manger avec la même qualité ?

    Répondre
    • Marie-France

      15 septembre 2015 at 14 h 34 min

      J’ai tout simplement arrêté de manger les produits laitiers Nath ! Mis à part les petits chévres frais qui viennent de notre AMAP et que nous n’avons que 6 mois dans l’année. Pour les laits végétaux, c’est en moyenne 2 € le litre, donc ça ne me paraît pas si cher que ça, sinon parfois je les fais moi-même avec des amandes, des noix de cajou, des graines de sésame, des flocons de noix de coco ou des flocons d’avoine.

      Répondre
  18. Milounette

    15 septembre 2015 at 13 h 39 min

    Je pense que comme tu le dis, tout est une question de priorité. Et si certains trouvent que le bio est cher (c’est quand même vrai qu’il y a un surcoût pour certains produits), qu’ils aillent voir le travail dans un ferme bio quelques jours… Ils finirons par trouver que finalement, ce n’est pas si cher payer pour autant de travail. Les agriculteurs, surtout en bio, sont loin de faire 35€/ semaine, pour un salaire qui n’atteint pas souvent le salaire minimum. Et puis en effet, il faut aussi changer sa façon de consommer et revoir ses priorités. Rappelons qu’il n’y a encore pas si longtemps, la part de l’alimentation dans le budget des ménages était de près de 25% aujourd’hui, il tourne autour de 14%. En revanche la part consacrée aux loisirs (sorties, vacances mais aussi télévision, internet;…) a elle fortement augmenté. A nous donc de voir où l’on veut mettre notre argent. Et personnellement, je préfère payer un produit un peu plus cher pour soutenir des agriculteurs ou des entreprises responsables plutôt que d’enrichir des compagnies qui détruisent la planète.
    (et pour ceux qui pensent que ces propos sont utopistes, je leur dirais que je suis étudiante, j’ai environ 500€ de revenus par mois et pourtant, j’arrive à consommer bio et responsable). Merci pour cet article en tout cas. Bonne semaine à toi.

    Répondre
    • Marie-France

      15 septembre 2015 at 14 h 45 min

      Bravo Milounette et merci de nous rappeler les fondamentaux 🙂 Coline devrait te contacter (voir commentaire plus haut) !!

      Répondre
  19. Laurence

    15 septembre 2015 at 14 h 17 min

    Coucou Marie France,
    félicitation pour ton intervention dans la quotidienne! tu as fait passer quelques messages forts que sont les choix de vie et les priorités.
    Les différents commentaires de cet article soulignent les engagements et parfois les efforts, que chacun peut faire, s’il le souhaite, pour un vie plus saine et le respect de l’environnement.( Sinon, on peut aussi se trouver des tas d’excuses pour continuer sans rien changer, et dénigrer les bonnes volontés ).
    Bonne continuation et grand merci pour ton engagement.
    Laurence.

    Répondre
    • Marie-France

      15 septembre 2015 at 14 h 30 min

      Merci Laurence 🙂

      Répondre
  20. Skull and Beauty

    15 septembre 2015 at 21 h 29 min

    J’applique tout ça, déjà! Ça nous a permis de découvrir le local autour de nous
    Je vais toujours en grande surface, mais pour de lappoint seulement. ..
    Alors en bio, le fais côté vraiment cher, comme les yaourth, je les fais du coup moi même
    La viande est aussi trop cher, je l’achète chez mon voisin fermier du coup. …
    C’est vrai que ce sont des habitudes a mettre en place, mais ça bâtir le coup

    Répondre
    • Skull and Beauty

      15 septembre 2015 at 21 h 31 min

      Le frais côté cher
      Mais ça vaut le coup
      Je corrige les fautes lol

      Répondre
  21. Aude

    16 septembre 2015 at 20 h 25 min

    Bonjour,
    je découvre votre blog (pourtant déjà bien connu au vu de tous les commentaires sur cet article !) grâce à « la quotidienne » sur France 5. Je précise que je n’ai pas la télé. J’ai suivi ce lien depuis consoglobe.com, et étant intéressée par le dossier du jour, j’ai regardé le dossier du jour (et pas le reste!).
    Quant on vous a rétorqué que certains n’avaient pas le temps, vous avez répondu, à juste titre « S’ils ont 3h pour regarder la télé, ils ont 3h pour cuisiner ».
    Vous dites dans votre article qu’on peut préparer à l’avance. Certes. Mais ce temps passé en cuisine, est-ce forcément du temps passer en famille ?
    De mon côté je viens de revenir de congé maternité, j’ai repris le travail hier. Et j’ai envie de continuer à garder les habitudes prises en congé maternité mais je rentre effectivement tard le soir, je travaille le samedi et ne suis donc pas avec mes filles ce jour là. Comme vous, j’ai un blog que j’essaie d’alimenter en m’informant sur l’écologie, le développement durable et toutes ces choses qu’on peut faire pour rendre ce monde un peu meilleur, à différents niveaux. Ce n’est pas la télé, mais ça prend du temps. A côté de ça il faut tenir sa maison (faire le ménage (que je fais désormais entièrement avec du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude), passer du temps à jouer avec ses enfants (et je pense que vous ne direz pas le contraire), passer du temps à deux aussi, en couple. Et si je ne regarde pas la télé, je lis beaucoup, cela fait aussi partie de mon métier (je suis bibliothécaire et on ne lit pas sur le temps de travail).
    Alors dans tout ça, je ne sais pas comment faire pour tout cuisiner brut.
    De plus, même si ma ville vient d’ouvrir une AMAP, travaillant le samedi je ne peux pas m’y engager (il faut donner un coup de main un samedi par mois…) et c’est bien dommage.
    Et chez nous, on achète bio au supermarché. C’est au même endroit que le lieu de travail de mon mari. C’est lui qui fait les courses et ne dépense donc pas plus d’essence pour les courses. On fait une liste, et il est très très rare qu’il achète des choses qui ne soient pas dessus. Le côté humain n’y est peut-être pas, mais il connaît les emplacements et ne perd pas de temps…
    Je m’excuse si j’ai écrit un commentaire à rallonge qui sera peu lu, mais j’aurai vraiment aimé avoir votre avis sur ce « manque de temps », autre que « quand on veut, on peut ».
    Merci.
    Et merci pour votre blog, très riche !

    Répondre
    • Marie-France

      17 septembre 2015 at 12 h 45 min

      Merci Aude pour votre témoignage ! Je précise tout d’abord que je ne passe pas 3 heures par jour à faire la cuisine 😉 Je cuisine plus le weekend (mes enfants font encore la sieste, ça me laisse du temps libre). La semaine c’est assez simplifié : légumes vapeur, légumineuses que j’aurais fait tremper la veille, soupes crues, quinoa, céréales complètes, salade composée, ça me prends 15 minutes montre en main ! Par contre, j’aurai lavé la salade le WE, et préparé parfois le petit-déjeuner du matin (quand je fais des pudding de chia par exemple) en même temps que Dodo fait ses devoirs avec moi dans la cuisine le soir. Je remarque que les enfants ont aussi besoin, après l’école, d’avoir aussi des moments de jeu, seuls. Le soir, je ne regarde pas la TV sauf cas exceptionnel quand il y a un documentaire intéressant, les enfants sont couchés à 20h donc ça me laisse le temps de lire avant de m’endormir. Je vous invite à lire mon article sur ce sujet : http://www.savethegreen.fr/2014/01/13/menus-de-la-famille-comment-sorganiser-et-se-simplifier-la-vie/
      Mes enfants sont souvent dans la cuisine pour m’aider : gâteau, quiche, épluchage de certains légumes, ils aiment participer et c’est du temps passé avec eux.
      Pour l’AMAP, j’ai eu le même soucis que vous, car avec mon BB que j’allaite, c’était un peu compliqué de m’engager en soirée, mais ils sont été très compréhensifs et si on ne peut pas venir chercher le panier, il y a toujours des voisins pour se partager la tâche. C’est ce qu’on fait de notre côté.
      Personne n’est parfait, chacun doit trouver son équilibre. Aussi, je vous conseille de vous organiser à l’avance, de simplifier les repas, de garder les plats plus élaborés pour le WE.. ou d’investir comme certains dans un thermomix ou cuit vapeur… Ça vaut le coup selon votre façon de cuisiner. Vous en faites déjà beaucoup et c’est très bien 🙂 Bonne continuation !

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  22. Cassandre

    17 septembre 2015 at 17 h 38 min

    Je fais ma lessive! Du savon de marseille, de l’eau, un peu de bicarbonate de soude et quelques gouttes d’huile essentielle. C’est facile et ça me revient grosso modo à 1.50 euros les 3 litres. Pour comparer, ma lessive habituelle me coutait 20 euros les 3L… Imparable! J’ai même pu oublié mes fringues mouillées toute une nuit dans le lave-linge, elles sentaient toujours bon le savon de marseille alors qu’avant j’étais bonne pour les relaver et souvent elles sentaient encore mauvais après une seconde lessive…

    Répondre
  23. Briitte

    20 septembre 2015 at 17 h 48 min

    Bonjour, j adore votre blog Moi pour 4 on tourner en nourriture a 800€ je sais c est énorme et j en ai eu mare. Beaucoup de changement de craquage, a ce jour je vais à biocoop les éleveurs de la charentone. Je vais sur différents blogs et je prends des idées . Je dépense 100€ par semaine je travaille dans un bureau 8h30 12h 13h30 18h tous les jours avec mon homme on a fait du jardin et je m en occupe je fais compote avec pommes jardins confiture figues jardin pleins de choses je ne suis pas riche . Mais depuis ce choix je me sents mieux même mon porte monnaie. Je prépare plat a la semaine pour rien au monde je deviendrai comme avant. Merci à vous

    Répondre
  24. Guillaume

    24 septembre 2015 at 14 h 59 min

    Dans la même inspiration que François Couplan, j’ai découvert un blo il y a peu qui traite des plantes sauvages. Je recommande la découverte.
    http://la-sorciere-et-le-medecin.com/

    Répondre
  25. GreenerDaddy

    30 septembre 2015 at 17 h 01 min

    Bonjour, on adhère forcément 😉
    Par contre par chez nous, local et de saison ne veut pas dire BIO. Un privilégie aussi des agricultures raisonnées, qui n’ont pas le label bio mais propose des produits nous semble t’il tout aussi « sain ».

    Répondre
  26. SatineGypsyQueen

    29 décembre 2015 at 12 h 28 min

    Je découvre votre chouette blog via Pinterest, et j’aime beaucoup vos articles!

    J’habite dans les Alpes Maritimes et hélas, ce département ne dispose de quasi aucune production agricole ce qui fait que tout ce qui est bio et/ou local est rare et donc cher…
    Pendant un temps j’étais cliente de la Ruche qui dit Oui, ce qui me permettait de consommer local, mais j’ai dû arrêter car cela faisait vraiment un trop gros trou dans mon budget 🙁 (par ex, pas de tomates à moins de 5 ou 6 euros le kilo…)
    Ici, les fruits et légumes de chez BioCoop viennent de loin et sont donc chers (sans parler, du coup, de l’impact carbone de produits bio ayant fait 800 bornes pour se retrouver sur les étals de la région PACA)… Bref, consommer bio quand on a un petit budget et qu’on vit sur la Côte D’Azur est une gageure!

    Mais il est vrai qu’a contrario, dans d’autres régions plus agricoles (et moins bling-bling, lol) il n’est pas plus cher de consommer local et bio, vous avez tout à fait raison 🙂

    Répondre
  27. Lucie

    23 mars 2016 at 18 h 32 min

    L’article date un peu mais il a fait réagir beaucoup de gens je vois !
    et j’ai envie de réagir aussi !
    Marie-France, je découvre ton blog aujourd’hui et c’est un vrai petit bonheur. Alors merci.
    Je vis à Paris et tu t’en doutes quand même la vie n’est pas donnée. Je pense à Coline qui a écrit un message, un peu révolté, je la comprends un petit peu et je te comprends aussi. Je suis passée au total bio depuis 4,5 mois, tout n’est pas bon marché quand même, je ne travaille pas en ce moment donc il faut faire attention. Mais pour raison de santé, j’ai choisi de bien choisir ce que je mets dans l’assiette. Et j’essaye d’être créative ! C’est l’une des clés. Et surtout c’est aussi le partage d’astuces comme le font les gens qui viennent poster ici ou ailleurs.
    D’ailleurs si quelqu’un qui passerait pas là où toi Marie-France, connaissez des astuces pour manger bio moins chers à Paris ou dans le cadre de chouettes balades pour joindre l’utile à l’agréable, je suis preneuse (marchés bio dont certains ici auraient déjà éprouvé la qualité, « cueillettes » (oui ça fait un brin candide et fleur des champs – j’assume) en île de France ? Producteurs locaux en vente directe ? Merci à toi Marie-France et à ceux et celles qui sont venus partager leur point de vue et répondre à Coline (que j’embrasse affectueusement aussi) avec bienveillance.

    Répondre
    • Marie-France

      1 avril 2016 at 9 h 44 min

      Perso, je ne connais pas assez Paris pour te répondre !

      Répondre
  28. aysha

    1 mai 2016 at 14 h 46 min

    Merci pour cette article ! je viens de découvrir ton blog ! j’ai vue que tu as mentionné Dijon, je viens d’emménager il n’y a pas longtemps je suis dans une démarche zéro déchet mais où je pourrai acheter en vrac ? des conseils ? des adresse ? je suis originaire de l’ile de france je découvre petit à petit la bourgogne.

    Répondre
    • Marie-France

      2 mai 2016 at 12 h 23 min

      Désolée Aysha je ne connais pas bien Dijon, mais je sais qu’il y a un biocoop vers chez toi qui propose beaucoup de produits en vrac. Soşs la bienvenue en Bourgogne en tout cas 😉

      Répondre

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