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20
Jan

Tous ces petits déclics…

On me demande souvent à quel moment et comment j’ai changé des habitudes de consommation. Savez-vous qu’il y a deux grands évènements qui poussent les gens à consommer bio ? La venue d’un enfant ou l’annonce d’un cancer. Pour moi, ce ne fût ni l’un ni l’autre… Je vais vous expliquer quels ont été mes principaux déclics à moi :

L’envie d’être maman…

Ils se rencontrèrent, ils s’aimèrent et voulurent avoir des enfants : mon histoire d’amour est banale, avec Fred nous avons vite eu envie de fonder une famille. Comme la plupart des femmes, j’ai arrêté la pillule, puis j’ai espéré que ça arrive vite. Mais plus les mois passaient, plus je me demandais ce qui clochait car je ne tombais pas enceinte. On était en bonne santé Fred et moi, je ne comprenais pas pourquoi cela ne marchait pas. Alors j’ai lu plein d’articles, j’ai voulu comprendre tout ce qui avait un rapport avec notre alimentation, notre bien-être, notre environnement. Et je suis passée à l’action : j’ai jeté tous les cosmétiques contenant des produits chimiques et des parabènes de la maison. J’ai fait de même avec tous les produits nettoyants, je suis passée à une alimentation à 90-95 % bio, j’avais 31 ans. Je suis tombée enceinte un an après l’arrêt de mon contraceptif.

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La venue d’un enfant

En devenant parent, on prend conscience qu’on est passé dans un autre monde : celui de la responsabilité. Tous les choix que l’on fait dans sa vie peuvent se répercuter sur la vie de notre enfant. Si je le nourris mal, il peut tomber malade, si j’habite dans une ville polluée, il peut avoir de l’asthme, etc. etc. Ça nous renvoit aussi à notre propre enfance et ça nous projette dans le futur :  Quels souvenirs et quel avenir vais-je offrir à mon bébé ? Il était clair à ce moment là, avec Fred, que nous n’avions pas envie que notre enfant grandisse dans une mégalopole bétonnée comme Istanbul. C’est à ce moment là que nous avons commencé à penser à rentrer en France et à s’installer au vert, à la campagne.

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Une vie vide, mais tellement remplie !

Je ne sais pas si c’est la cap de la trentaine, le fait de lire de plus en plus des choses en relation avec l’écologie, mais j’ai eu le sentiment à un moment donné dans ma vie que j’avais tout pour être heureuse mais que pourtant, je n’y arrivais pas. Il me manquait quelque chose que je ne pouvais nommer. A ce moment là, l’entreprise qui m’embauchait m’a offert un magnifique cadeau : Elle m’a licenciée. Tout d’un coup, plein de nouvelles portes s’ouvraient, j’étais libre de faire ce que je voulais de ma vie (je ne m’en suis pas rendue compte tout de suite, mais avec le recul !).

Ça m’a pris deux ans (période pendant laquelle j’ai été enceinte de mon 2e enfant et je me suis occupée de lui sa première année), j’ai monté mon petit business, j’ai démarché des boîtes avec lesquelles j’avais envie de travailler, puis j’ai trouvé des clients. Maintenant je vis de mon travail, celui-ci donne du sens à ma vie, ce qui n’était pas le cas avant.

Je travaille avec des éco-entrepreneurs, j’investis mes bénéfices dans l’achats d’arbres via le Collectif Pur Project. Mon travail a du sens, ma vie aussi. Je sais pourquoi je me lève le matin, je sais à quoi sert l’énergie que je dépense et l’argent que je gagne.

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illustration @ Tatsura Kiuchi

Et chose très importante, j’organise mes horaires comme je veux. Ainsi, je n’hésite pas à me dégager du temps pour moi (pour faire du sport, cuisiner, écrire, coudre…) et pour les autres (je m’occupe de mes enfants dès 16h30, après l’école, tous les mercredis, je ne suis pas stressée).

En matière d’écologie, plus on lit d’articles, plus on comprend notre ère actuelle (celle de l’Anthropocène) et plus on se sent obligé (pour notre santé, notre bien-être mais aussi notre conscience) d’avoir des actes en accord avec ses principes, bref de passer à l’action. Ce n’est pas toujours radical, ça peut se faire dans la durée.

Actuellement, je lis beaucoup de choses sur les produits laitiers, le plastique et je sais que je dois faire des efforts pour désencombrer ma maison et faire du tri dans mes affaires (photos, livres…). Je ne souhaite cependant pas m’enfermer dans un dogme, donc je ne souhaite pas devenir végétarienne ou de vivre dans un monde minimaliste. Je pense que c’est une question de mesure et d’équilibre.

Et vous quels ont été les déclics qui vous ont fait prendre conscience des problèmes écologiques ? Avez-vous pris des mesures radicales dans votre vie ?

 

17 Responses to "Tous ces petits déclics…"

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  1. Julie

    20 janvier 2014 at 11 h 06 min

    Je me posais justement les mêmes questions en ce moment ! Un livre intéressant sur l’anthopocène que je viens de finir : « L’événement anthropocène » de C.Bonneuil et JB.Fressoz.

    Dans ce bouquin, j’y ai appris qu’un soudain éveil des consciences sur les questions environnementales n’existe pas. Nous avons toujours su les conséquences environnementales des choix socio-économiques qui ont été pris. Je me demande donc qu’est-ce qui ferait que maintenant, on arrive à changer de voie ? Et comment faire pour faire pencher les choix collectifs et individuels du bon côté ?

    Un prochain article à venir sur ce sujet, quand j’aurai un peu plus de réponses… 😉

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    • Marie-France

      20 janvier 2014 at 11 h 12 min

      Merci pour la référence du bouquin, Fred est en plein dans cette thématique… La réponse à ta question est complexe en effet, de nombreux scientifiques disent que la situation est catastrophique et que c’est trop tard (concernant le réchauffement de la planète). Je crois qu’il faut surtout individuellement puis collectivement limiter les dégâts…!

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  2. lilibulle

    20 janvier 2014 at 12 h 22 min

    c’est marrant, je suis en plein questionnement moi aussi en ce moment par rapport à tout ça (quand je lis ton blog, je l’ai déjà dit à plusieurs reprises mais j’ai l’impression de lire ce que je pense …). J’avoue même que depuis hier soir, j’ai un sacré coup de mou par rapport aux regards que je vois chez les autres sur moi, sur notre famille un peu particulière (surtout dans un monde d’expats, mais tu as dû connaître …). Moi je m’intéresse à tout ça parce que je suis hypersensible et que c’est dans mon caractère et mon tempérament que de m’investir pour une cause juste. J’en ai aussi pris conscience petit à petit mais sans déclic relié à moi même, juste parce qu’à un moment, l’avenir de la planète et l’avenir de l’homme m’ont sauté aux yeux. J’ai commencé par les cosmétiques et les produits ménagers, puis je suis devenue maman et je suis entrée dans le monde du bio pour la nourriture, j’ai utilisé des couches lavables … Et en ce moment, je comprends que c’est surtout une attitude décroissante qui aidera la planète et qui m’aide déjà aussi car je me rends compte à quel point on peut devenir dépendant des objets. Bon, je ne vais pas t’écrire un pavé non plus mais comme Julie (et je vais regarder ce livre de plus près), je m’interroge sur comment il est possible d’inverser la tendance collective vers plus d’attention sur la planète ? Parce qu’après une discussion avec une femme que j’aime beaucoup hier mais qui aime voyager en 4×4, ne voit aucun problème à la culture OGM et n’imaginerait même pas changer son confort pour changer le monde, et ben ça me déprime …

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    • Marie-France

      20 janvier 2014 at 12 h 41 min

      Je pense qu’on doit vraiment faire notre part du colibri, et c’est notre exemplarité qui va en inspirer d’autres. Malheureusement les personnes qui n’en ont rien à faire (de l’environnement, de l’écologie) ne changent pas d’avis facilement et ne souhaitent pas modifier leurs modes de consommation. Autour de moi, j’ai plein d’exemples de personnes qui sont malades, fatiguées, dépression, etc. mais qui ne cherchent pas les causes de leurs maladies…

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  3. Joyce

    20 janvier 2014 at 14 h 19 min

    Pour ma part, c’est suite à une intolérance au lait de vache que je me suis penchée un peu mieux sur le contenu de nos assiettes.
    Je suis fatiguée et j’ai des maux de ventre fréquent, et j’ai consulté une nutritionniste. Elle m’a conseillé d’arrêter complètement les produits à base de lait y compris à base de lait de brebis, moi qui adore les produits laitiers. Et aprés faire un régime sans gluten…il y en a partout.

    Suite à mon intolérance au lait, j’ai épluché les étiquettes, et j’ai été surprise de voir toutes les cochonneries que l’on ingurgite. Maintenant, j’essaye de faire beaucoup de cuisine et gâteaux moi même, je fréquente de plus en plus les magasins bio. Mais c’est une organisation quand on travaille à l’extérieur.

    La photo du Boudha est trés belle.

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  4. Vanessa

    20 janvier 2014 at 16 h 51 min

    En ce qui me concerne, la lecture de plusieurs blogs comme le tien m’ont donné envie de changer ma façon de consommer… Le fait d’être devenue maman me fait me poser souvent cette question : Quel est le monde que je souhaite laisser à mon enfant ? Le chemin que j’ai à parcourir est encore long mais je ne désespère pas d’y réussir, c’est tellement plus facile de baisser les bras et de faire l’autruche…
    Merci pour tes articles, ton blog est toujours très agréable à lire 😉

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  5. Tiphanya

    20 janvier 2014 at 17 h 40 min

    C’est en habitant toute seule (et vraiment seule, pas dans une résidence étudiante) pour la première fois que j’ai commencé à réfléchir. Je lisais toutes les étiquettes au supermarché et le rayon produits ménagers m’a effaré (j’ai une peau extrêmement sensible). Du coup je n’ai rien acheté et j’ai découvert sur internet « le grand ménage de raffa ». De fil en aiguille puis la rencontre avec mon namoureux qui a grandit sans aucun médicament, un planning alimentaire en fonction de la lune, etc, m’a fait découvrir de nouvelles, choses, prendre conscience des extrêmes, de l’importance de se choisir ses limites et ses objectifs.
    Mais on est encore loin d’une vie très verte, ne serait-ce que pas notre mode de vie.

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  6. Anouchka

    20 janvier 2014 at 19 h 42 min

    Tout d’abord, j’ai trouvé cet article vraiment intéressant. De lire ce petit résumé de changements de vie et des impacts positifs qu’ils ont eu. Chez nous, je ne me rappelle pas du déclic. Je crois que c’est venu progressivement, à force de lire des blogs, des livres, de regarder des docus. Et de voir la réalité en face. Alors c’est vrai que très souvent, c’est déprimant. De voir ce que nous les hommes avons fait de notre planète. Je ne pense pas qu’il y aura un changement radical, mais par contre je pense que le changement peut se faire de façon progressive, en éduquant les nouvelles générations à vivre autrement. On reproduit plus naturellement des habitudes qu’on a depuis l’enfance alors pourquoi ne pas montrer à nos enfants une autre voie? Après je suis d’accord avec toi, on n’est pas obligé de changer du tout au tout. Par exemple chez nous, on n’est pas végétarien mais on consomme de la viande 2 (max. 3 fois) par semaine. Le bio…notre coeur balance encore parce qu’on a eu une discussion avec des agriculteurs qui pratiquent l’agriculture raisonnée. C’est très proche du bio sauf qu’ils n’ont pas cette fameuse licence bio qui coûte pas mal d’argent et que tous les agriculteurs ne peuvent pas se permettre d’acheter. On cherche nos fruits/légumes/oeufs chez les producteurs locaux des villages voisins. Quant au boulot, j’ai décidé de quitter le mien. On verra ce qu’il se passera mais je n’en peux plus de cette vie de stress, et ton modèle de vie (sans stress, à pouvoir profiter de tes enfants, gérer ton temps), c’est celui que je recherche. Il faut juste que je trouve une activité adaptée, pour que je puisse aussi un jour dire que J’AIME mon travail 🙂

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  7. Céline

    20 janvier 2014 at 20 h 25 min

    C’est mon premier commentaire sur ton blog.

    C’est ton premier blog qui m’a mené a celui-ci et c’est grâce a ce second blog que je commence a me poser des questions. Alors, je n’en suis qu’au début des mes questionnements et je dois dire qu’il n’est pas facile de s’y retrouver (difficile pour une novice de déchiffrer les étiquettes, de décider quoi changer dans son mode de vie…) mais j’espere bien arriver a mener un mode de vie plus écologique!

    Merci pour tous ces articles que je trouve tellement intéressants et qui m’apprennent beaucoup!

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  8. Hélène

    23 janvier 2014 at 15 h 51 min

    Bonjour,

    Tout d’abord merci pour tes articles toujours instructifs et bien rédigés! Mon déclic à moi c’est fait petit à petit. Fille de producteurs bio j’ai déjà une prédisposition à manger sainement! Puis en m’installant sur une autre région j’ai cherché à consommer local: aujourd’hui je suis membre d’une association qui propose des paniers locaux (http://www.loco-motives.fr/) . Je fais tous les mois environ le tri dans mes affaires: vêtements, dans mon garage, ma salle de bain, je passe pièce par pièce en cherchant à me désemcombrer! mon « souci » du moment c’est les vêtements, je suis quelques blogueusese de mode, et là un gros ras le bol de les voir toutes avec de nouveaux vêtements en permanence! elles ont de l’influence sur beaucoup de filles et ne sont que le symbole d’une hyperconsommation! alors je cherche des marques made in france, plus écologique…c’est certe plus cher, mais je pense acheter moins et mieux tout en continuant à fouiller les friperies! Prochaine étape: après l’organisation de troc de fringue, convaincre davantage mes amis et mon entourage sur le consommer mieux!!!!Voilà ce petit doc résume assez bien mes DECLICS/ http://www.concours.clcv.org/index.php?view=detail&id=18&option=com_joomgallery

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    • Marie-France

      23 janvier 2014 at 15 h 56 min

      Entiérement d’accord avec toi avec les blogueuses de mode et la surconsommation ! Bonne continuation dans tes démarches !

      Répondre
  9. EQDD

    17 février 2014 at 4 h 04 min

    Bonjour,
    La prise de conscience est importante et salvatrice.
    Bien cordialement.

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  10. Emma

    19 mars 2014 at 11 h 30 min

    J’ai découvert ton blog ce matin, en traînant sur mon ordinateur (au lieu de bosser, c’est mal), et je suis vraiment conquise ! Il y a beaucoup d’articles très intéressant, et j’apprends plein de trucs, moi qui suis aussi très portée sur l’écologie depuis quelques années.
    J’ai lu que tu étais Community manager en freelance, et ce type de métier m’intéresse. Je suis étudiante et ces derniers temps je m’interroge beaucoup sur ma formation, je cherche à trouver un métier qui correspond à mes idées et qui pourrait me permettre d’acquérir une certaine liberté… Du coup travailler en freelance dans les métiers du web me paraît une bonne idée. Tu as suivi une formation pour faire ce métier ?
    (Voilà, désolée de t’embêter avec mes questions et encore merci pour ton super blog !)

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    • Marie-France

      19 mars 2014 at 14 h 03 min

      Bonjour Emma et sois la bienvenue ici ! Pour répondre à ta question, non je n’ai pas suivi de formation spéciale, j’ai un parcours un peu atypique… dans une autre vie j’étais Responsable Marketing et Rédactrice en Chef d’un magazine donc j’ai appris via ces deux métiers les bases de mon métier actuel ! Je te déconseille de te lancer d’entrée en Freelance dans ce métier, mieux vaut faire tes armes dans une agence spécialisée (orientée bio / communication responsable, genre agence de com’) pour apprendre les bases : Comment se vendre, négocier, faire du reporting, démarchage client, etc.) puis de te lancer une fois que tu auras cela en poche. Il faut aussi que tu apprennes à créer ta propre communauté avec un blog par exemple. Cela aura plus de poids si tu dois te lancer dans ce métier par la suite. Bonne continuation à toi !

      Répondre
      • Emma

        19 mars 2014 at 21 h 22 min

        Merci beaucoup de ta réponse rapide ! Travailler dans une agence de communication orientée vers la communication responsable me tenterait aussi beaucoup… Merci pour ces pistes !

        Répondre
  11. Morgane

    25 mai 2014 at 7 h 32 min

    Bonjour Marie-France, et bonjour aux autres internautes 🙂

    Encore un article très intéressant, quel beau blog ! facile à lire, une belle écriture, des sujets pertinents, d’actualité et très variés, un ton qui reste toujours positif, c’est un vrai plaisir de le parcourir !

    Moi ce qui me peine, c’est les gens qui pense qu’être écolo c’est revenir au 18eme siècle ou pire, les gens qui ne savent vraiment pas ce qui se passe par défaut d’accès aux informations ou au manque d’éducation…
    J’ai 23 ans, et j’ai grandi avec mon père dans une petite ferme. On vivait en autarcie, dans un petit village dans les Hautes Cotes de Beaune. Quand j’étais petite, à 16h, j’avais pas de KitKat ou de BN comme mes camarades, mais plutôt des pommes et poires séchées avec deux crans de chocolat noir. Ils pensaient qu’on était pauvres 🙂 Mon père labourait (et labourre toujours d’ailleurs) son jardin avec notre cheval. Ça en faisait rire plus d’un. Surtout dans les villages viticoles où on regardait qui avait le plus gros enjambeur pour savoir qui gagnait le plus.
    J’ai été nourrie au lait de chèvre, aux légumes et fruit du jardin. Ce qui ne venait pas de chez nous, on l’achetait au marché ou au magasin bio.
    A 14 ans j’ai voulu aller habiter chez ma mère. Le bio, elle, c’est pas son truc. On mangeait des plats surgelés, des conserves, des marques pas chères. Enfin je pouvais manger ces céréales du petit déjeuner super sucrés mais super bons ! Et aussi acheter du Nutella, du Coca, des bonbons… Et j’habitais en ville, c’était super !
    Sauf qu’ au fond de moi je n’étais plus vraiment heureuse. J’avais perdu ce côté « félin » comme disait mon père. Je ne m’extasiais plus devant un nid d’oiseau ou à jouer pendant des heures dans les bois ou dans les rivières. En plus de tomber beaucoup plus souvent malade, une petite flamme en moi s’était éteinte.
    Heureusement elle est revenue 🙂 mais assez récemment. Comme vous, en grandissant, en lisant, en rencontrant des personnes géniales, en voyageant, j’ai (re)trouvé mon chemin. Et je comprends maintenant la vie de mon père, et même, je sais que c’est en vivant avec cette philosophie de vie que je serai heureuse.
    J’ai fais de longues études que je termine actuellement en Australie. Je me spécialise dans le vin, plus précisément dans la biodynamie. Je n’ai jamais été aussi heureuse, et je sais qu’il me reste encore des millions de choses à découvrir et à faire.
    Voilà comment je suis venue au bio et surtout comment j’ai retrouvé ma sensibilité envers la nature et à toutes les énergies qu’elles nous donne 🙂

    Répondre
    • Marie-France

      25 mai 2014 at 19 h 46 min

      Wahou, merci Morgane pour ce long témoignage, très touchant. Votre père est quelqu’un de bien, il vous a transmis que le bonheur réside dans les choses simples ! Je vous souhaite une belle continuation dans la sobriété heureuse et l’accomplissement des projets qui vous sont chers 🙂

      Répondre

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