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20
Nov

Mon année sabbatique…

J’en rêvais depuis longtemps, mais comme de nombreuses personnes, je n’avais jamais eu le courage de sauter le pas. Ce n’était pas le bon moment ou je trouvais de fausses excuses. Bref, à présent, ceci est de l’histoire ancienne car c’est fait : j’ai officiellement pris une année sabbatique…

ok calm life

Une année… Enfin, nous dirons quelques mois. Fin septembre 2014 jusqu’au mois d’avril 2015. Ensuite, nous accueillerons notre 3è enfant et ça deviendra un peu plus sportif ! Pour moi, un congé parental n’est en aucun cas comparable à une année sabbatique, parce qu’un enfant en bas âge, ça demande de l’attention, de l’énergie et que si vous êtes une femme et que vous l’allaitez, ça devient plus compliqué si vous devez vous absenter quelques heures ou quelques jours.

Pourquoi cette année sabbatique ? Parce que je le vaux bien !! Non, plus sérieusement parce que ça faisait longtemps que je désirais me poser, ralentir, accélérer un peu les petits travaux de la maison. Mais surtout, j’ai décidé de reprendre mes études. Et j’en ai pour minimum 24 mois de cours, de devoirs à rédiger, de livres à lire et de stages pratiques. Je redeviens une étudiante consciencieuse et appliquée. Ça me passionne et surtout, je ne me consacre (presque) qu’à cela.

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Mais avant de prendre ces quelques mois off, il a fallu que :

  • J’ose. Je crois que c’est ça le plus dur. Ne pas travailler est mal vu (par sa famille, la société en général), on est classé dans la catégorie « gens sans ambition » ou pire encore, dans celle de « flemmards », de « bons à rien ». Dans ma famille, on nous a inculqué qu’il faut être indépendant financièrement et donc de ne pas dépendre de quelqu’un. Ça été pour moi le plus dur « chemin psychologique » à accomplir. Arrêter de penser à l’aspect financier, demander de l’argent à son conjoint plutôt que de gagner soi-même sa vie, ce n’était vraiment pas évident pour moi. Je sais que c’est grâce à Fred que j’ai pu prendre cette liberté. Je le remercie chaque jour pour cela. J’ai conscience que ce n’est pas donné à tout le monde. J’ai certes des économies mais ça ne suffit à payer mes études, mes frais de déplacement pour mes stages, les factures de la maison, les impôts et tout le reste. Sachant que nous avons quand même depuis longtemps réduit les dépenses superflues, cela implique que nous ne dépensons pas grand chose par mois comparé à certaines familles qui ont le loyer à payer, des sorties au restau, au ciné, des fringues neuves, des pleins d’essence, etc.
  • J’ai un réel projet de vie. Je ne dis pas un « projet professionnel », j’utilise expressément l’expression « projet de vie » car mes études ont une relation avec mon mode de vie et mes valeurs actuelles. Mon futur métier ne sera pas orienté vers le gain d’argent, il me permettra de continuer à privilégier ma vie de famille. C’est un métier qui va dans le sens de la vie. Il implique que j’effectue en amont certains changements, que j’apprenne puis que je transmette mon savoir, sur du long terme. 
  • Je puisse vraiment me dégager du temps. Nos deux enfants vont à l’école, ce qui implique que j’ai vraiment du temps libre dans la journée. J’avais déjà arrêté de travailler lorsque j’ai eu mon deuxième enfant mais je n’étais en aucun cas « libre ». Je n’avais pas de place en crèche, ni de nounou, donc deux enfants en bas âges c’est prenant comme je l’ai signalé plus haut et ce n’est en aucun cas une année sabbatique, même si on ne met plus les pieds dans une entreprise pendant quelques mois.
  • Je prépare cette année sabbatique quelques mois en avance. Je déconseille aux gens qui souhaitent eux aussi prendre une année sabbatique de tout plaquer du jour au lendemain. Une année sabbatique doit être bénéfique, il faut la vivre sereinement, ne pas avoir en tête des soucis financiers par exemple. Il faut idéalement avoir des projets : ça peut être un voyage, des choses à accomplir, un livre à écrire, bref un but à atteindre. C’est ce qui nous aide à nous lever le matin, à ne pas culpabiliser de ne « rien faire ». Mais ce but peut être aussi d’ordre différent, plus spirituel : on souhaite ralentir pour se retrouver, remettre de l’ordre dans sa vie, se réinventer. Bref, ça doit nous faire du bien et apporter des changements positifs dans notre vie ! 

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Ces quelques mois sans travailler ne m’empêchent donc pas de planifier et de faire des listes. Je vois déjà que les choses avancent, je ne suis pas déconcentrée lorsque j’entreprends quelque chose (par un coup de fil d’un client par exemple), je fonctionne sur mes rythmes naturels (je suis plus efficace le matin, heures pendant lesquelles j’étudie mes cours, les après-midi, je lis mes bouquins, je m’occupe des activités manuelles, des tâches ménagères). Bref, je profite pleinement de chaque instant…

Et vous, avez-vous déjà pris quelques mois off ou une année sabbatique ?

Est-ce que l’idée vous tente ?

Qu’est-ce qui vous retient de ne pas sauter le pas ?

34 Responses to "Mon année sabbatique…"

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  1. Sarah

    20 novembre 2014 at 22 h 54 min

    comme je te comprends! moi j’aimerais faire une année sabbatique à la fin de mes études. Au mieux je fais médecine généraliste et donc j’aurais étudier 10 ans non stop au pire je fais une spécialité et j’aurais étudier 16 ans…du coup je ressens le besoin de stopper un an, de me ressourcer pour être bien dans ma tête pour m’occuper de mes patients.

    j’aimerais partir un an faire le tour du monde avec mon homme, pour bouger, voyager, découvrir et ouvrir encore plus notre esprit. Pour retourner au source pour mieux repartir dans ma vie professionnelle.

    ce qui me fait peur : le manque d’argent vu qu’on partirais ensemble, le regard des autres…étudier 10 ou 16 ans pour ne pas se lancer directement dans la vie active c’est assez mal vu…c’est un peu comme si je repoussais l’échéance de travailler mais en même temps je pense que j’ai le droit de penser à moi car je sais que quand je serais médecine je serais à 100% pour mes patients.
    Aussi peur d’oublier ce que j’ai appris et de perdre ma pratique du coup d’être un mauvais médecin à mon retour, de ne plus rien connaitre etc.

    Voilà profite bien de ces quelques moi pour toi, tes projets 🙂 encore bravo d’avoir oser sauté le pas!

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  2. Marie-France

    20 novembre 2014 at 23 h 16 min

    Chère Sarah, il faut absolument réaliser ses rêves tant qu’il en est encore temps (qu’on a la santé, qu’on a la volonté… et pas d’enfant, c’est quand même moins stressant) ! Je pense que cette année de voyages sera largement méritée après de si longues études et t’apportera énormément sur le plan personnel et professionnel. Et surtout, tu n’auras pas de regrets plus tard… Bonne continuation dans tes études et dans tes projets !

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  3. Valea

    21 novembre 2014 at 7 h 45 min

    C’est vrai que c’est un rêve voire un luxe et certainement une chance de prendre du temps pour soi sur plusieurs mois.
    J’ai été presque 5 ans en congé parental et je n’ai pas été au bout, j’ai recommence a travaille quand mon ange a eu 2 ans parceque j’avais peur du manque de sous ….si j’avais su……je fais un métier ou prendre son temps et laisser les choses se faire est important et pourtant j’ai l’impression de toujours courir, de manquer de temps ce qui entraîne un stress qui n’aurait pas lieu d’être. Mais avec l’âge j’apprends a lâcher prise, je n’ai pas travaillé mercredi matin et en me levant je me suis dit chouette je vais pouvoir faire mon ménage tranquille!lol sacrilège , en revenant de l’école je me suis posée devant une bonne série et j’ai fait de la peinture, j’ai prépare mes décors de Noël…..et bien en allant les enfants a l’école j’étais calme, vraiment sereine . Un jour j’arriverais a prendre une année sabbatique mais pour moi ça sera sûrement en lien avec une réorientation professionnel vers ce que j’appelle un métier/passion…..mais peut-être que je ne suis pas prête car je ne saurais pas en profiter a l’heure actuelle

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 9 h 15 min

      Si tu en as envie Valéa, prépare ton projet dès maintenant, même si tu sautes le pas dans plusieurs années : Mets des sous de côté, recherche des écoles qui proposent des formations pour ton futur métier, planifie ton budget (combien tu as besoin pour vivre chaque mois, les dépenses que tu peux réduire, etc…). C’est un beau projet de vie, il faut foncer avant d’avoir des regrets !!

      Répondre
  4. gwen

    21 novembre 2014 at 9 h 49 min

    J’y songe à prendre une année sabatique. Ca serait plutôt une année (ou plusieurs?) de reconversion professionnelle.
    Je suis encore bloquée au point 1 ceci étant. Ma prof d’anglais (je prend des cours au boulot) me dit de me lancer avant mes 30 ans, que c’est plus facile et de ne pas avoir peur de la vie. Pour le moment, j’ai peur. 😉
    Pourtant l’idée fait sont chemin petit à petit. Maintenant, je devrais commencer à vraiment préparer mon projet. J’avoue ne pas avoir la moindre idée de par où commencer! ^^
    Merci pour cet article qui me touche beaucoup.
    Belle journée

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 9 h 56 min

      Oui, il faut y aller tant qu’on est jeune et en bonne santé, n’attendons pas la retraite pour réaliser nos rêves Gwen ! Et dans le pire des cas, si le projet ne marche pas, on aura perdu une année ou deux, ce qui est peu sur une vie entiére.. Par où commencer ? Se faire des listes : Quelle formation est-ce que je veux faire ? Combien dure-t-elle ? Son coût ? Le budget dont j’ai besoin pour vivre durant la durée de cette formation (alimentation, loyer…), ce que je peux économiser par mois ? Les aides auxquelles j’ai le droit (Le DIF) ? Mettre tout cela sur papier et se faire un « business (life) plan » 😉

      Répondre
  5. Verikosan

    21 novembre 2014 at 11 h 54 min

    Bonjour Marie-France, félicitations pour cet heureux événements dont vous faites brièvement part dans votre billet. Je ne commente pas souvent mais je suivais déjà votre blog DuMielAuxEpices. Félicitations aussi pour le nouvel chemin que vous prenez, cela a l’air fantastique. Passez un bon week-end. 🙂

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 13 h 17 min

      Merci Verikosan 🙂 Bon WE à vous aussi !

      Répondre
  6. Aurore

    21 novembre 2014 at 12 h 06 min

    Ton idée de repos et de prendre son temps pour soi, pour son « projet de vie » me semble tout à fait normal! Même si pour la grande majorité, c’est déconnant!
    Mon mari et moi avons repris nos études il y a 2 ans (nous avons 29 ans) et avons terminé cette aventure épuisante en septembre. Il était évident pour nous de faire un break de quelques semaines après tout çà avant de se lancer à corps perdu dans la recherche d’emploi et celà pour plusieurs raison : pour avoir de vraies vacances et du repos (les dernières ont été utilisées pour réaliser notre dossier de fin d’étude, donc pas génial^^), voir la famille qu’on a pas assez vu ces dernier temps avec tout çà, et surtout prendre le temps de se retrouver et de réfléchir à ce que l’on veut pour notre avenir! (quel travail, quel rythme de vie, quel lieu, etc) Savoir prendre le temps de faire le point pour savoir où aller est absolument essentiel je trouve dans la vie! Alors, vive les moments sabbatiques!

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 13 h 18 min

      Oui vive ces moments sabbatiques ! La vie va parfois trop vite… Il faut savoir ralentir et se faire plaisir aussi !

      Répondre
  7. sif

    21 novembre 2014 at 14 h 45 min

    Bonjour, c’est avec grand intérêt que je découvre votre blog. J’ai eu un déclic dans le domaine écologique lors de ma 1ère grossesse : prendre conscience que ce que l’on mange peut avoir un effet sur le bébé que l’on porte, c’est une sacré responsabilité ! vous parlez d’avoir éliminer les dépenses superflues et le superflu en général : pouvez – vous précisez ? Merci à vous.

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 15 h 08 min

      Bonjour Sif, avoir des enfants ça responsabilise énormément et nous sommes nombreuses à devenir écolo une fois enceinte !
      Concernant les dépenses superflues, il y a deux choses : 1/ J’ai cessé de consommer des choses que j’avais déjà en nombre, genre un nouveau jeans, un nouveau pull, un nouveau sac à chaque saison… J’ai vidé les 3/4 de ma garde-robe et je n’achète plus aucune fringue neuve (sauf sous-vêtements et chaussettes, le reste c’est seulement des pièces d’occasion que je paie entre 1 et 2 euros pièce et j’applique la règle : une qui rentre, une qui sort). Même chose pour toute la famille (jouets, fringues, cadeaux) ça fait de sacrées économies sur une année ! Je limite les achats et quand j’ai vraiment besoin de quelque chose, je le prends d’occasion si possible. De même, à la campagne nous sommes loin de la tentation (genre en ville on passe devant une boulangerie le matin en amenant les enfants à l’école, on achète deux ou trois trucs pour le goûter…). 2/ Je fais un maximum de chose moi-même : quand on sait qu’on va passer la journée dehors, je prends systématiquement une gourde d’eau et un pique-nique, je fais mes produits ménagers maison, j’ai banni les trucs inutiles genre adoucissant pour le linge, produits anti-calcaire pour la salle de bain. Je ne mets pas les pieds dans les supermarchés, je fais moi-même les goûters des enfants, les pâtes à tarte, etc… Au final, nos principales dépenses du ménage sont : l’eau, l’électricité, le bois et l’alimentation. En se limitant au niveau des objets (déco, cuisine), on arrête complétement les achats inutiles une fois qu’on a les produits de base (une ou deux bonnes casseroles, un saladier en inox, 6 serviettes de toilettes, etc…). En résumé : Acheter moins, acheter durable, réduire !

      Répondre
      • POSSINOU

        21 novembre 2014 at 15 h 44 min

        Nos grands-mères doivent se retourner dans leur tombe: elles qui ont parfois militer pour échapper aux travaux ménagers, nous semblons reprendre une place que nous n’avons, en définitive, jamais perdue: celle de « gardienne du foyer ».
        Un si beau métier: faire que notre foyer (=notre maison) soit un havre de paix.
        Comment procéder? Comme tu le fais: préparer des repas pour nos enfants, aller les chercher à l’école, les aider pour leurs devoirs, faire un bon feu, nous chouchouter pour pouvoir être disponible …Bref: faire que notre maison soit accueillante pour celui qui y habite.
        Les produits du commerce apparaissent dès lors, pour l’essentiel, largement superflus !
        Mais si nous sommes de plus en plus nombreuses aujourd’hui à apprécier ce mode de vie, nous n’en assumons pas encore pleinement le regard extérieur, car il sonne le glas de « l’hyperconsommation-production », et ça…ça….ça ne va pas plaire à ceux qui en vivent!!

        Répondre
        • Marie-France

          21 novembre 2014 at 18 h 24 min

          Possinou… Personnellement la position de femme au foyer ne me convient pas, j’ai besoin d’avoir une activité stimulante, un travail ou je côtoie des adultes, une vie en dehors des enfants. Je pense que les tâches ménagéres peuvent être partagées… Je fais la cuisine, mon mari s’occupe du feu et des bûches 😉 Nos grands-mères faisaient les lessives à la main, la vaisselle aussi… Je crois qu’elles ont eu raison de vouloir s’émanciper ! Après, il y a des femmes qui s’épanouissent pleinement dans leur carriére, mais parfois aux dépens de leur vie de famille. Personnellement, j’apprécie le fait de passer du temps en famille, avec mes enfants et de « m’occuper du foyer » comme tu le dis, mais pas à plein temps. Ce rôle peut aussi être tenu par un homme ! Bref, je respecte le choix des uns et des autres, mais je pense comme toi que l’hyper-consommation production ne rend personne heureux sur du long terme. Il faut revenir aux plaisirs simples, aux choses essentielles, tout en jouissant de certains côtés de la modernité.

          Répondre
  8. Céline

    21 novembre 2014 at 15 h 44 min

    Bonjour Marie-France,
    Comme je suis contente de lire ton article ce matin car il me rejoint complètement.
    J’ai pris la décision moi aussi de m’octroyer un congé de quelques mois pour définir ce que je veux vivre, être et faire dans mes prochaines année de vie… J’arrive au point où je sens qu’une « transformation » et des changements sont nécessaires et pour cela, j’ai besoin de me mettre sur « pause ».
    Cela demande du courage, surtout celui de dépasser ses peurs (la peur de manquer d’argent, la peur du jugement des autres…) mais la vie est trop courte et je ne veux pas me réveiller un jour en me disant: « si j’avais pu… »
    Bravo pour cette démarche et merci pour ton témoignage!
    Bonne journée! 🙂

    Répondre
    • Marie-France

      21 novembre 2014 at 18 h 25 min

      Et bien bonne chance pour la suite Céline ! Il ne faut pas avoir de regret dans la vie, tant qu’on peut, il faut le faire 🙂

      Répondre
  9. Delphine

    21 novembre 2014 at 21 h 01 min

    Marie France,
    Quelles excellentes nouvelles que cet heureux événement qui se prépare Et cette année sabbatique ou je reconnais bien ton courage, ta prise de risque et ton bonheur au quotidien que tu te construis, que tu travailles ! Je reconnais la stambouliote que j’ai rencontrée il y a maintenant des années: l’audacieuse, la rêveuse, la fonceuse!!! Un véritable exemple pour moi…….et pour toutes les femmes!!! Bravo!

    Répondre
    • Marie-France

      23 novembre 2014 at 21 h 20 min

      Merci Delphine, tu es adorable ! Je n’ai pas l’impression de faire preuve de tant de courage, ces choix me paraissent naturels… Pour moi aussi tu es un exemple 😉 Bises et prends bien de toi et de toute ta petite famille !

      Répondre
  10. Lucile

    22 novembre 2014 at 8 h 48 min

    Bonjour Marie-France,
    Tout d’abord merci pour votre blog qui est une source d’inspiration. Je l’ai découvert par hasard en faisant des recherches sur le zéro déchet! Félicitations pour votre grossesse! Je cogite moi aussi autour d’une éventuelle formation. Ce qui me freine personnellement c’est mes enfants. Je tiens à partager des moments simples et de qualité avec eux, l’enfance passe si vite… Ce que je redoute c’est de passer à côté d’eux en me consacrant à un projet personnel et de les stresser à cause de mon emploi du temps. Ce qui me semble paradoxal alors que nous désirons ralentir le rythme et simplifier notre vie. Avez-vous des pistes? Comment pensez-vous concilier projet familial et personnel? D’avance merci et bonne suite à vous!!!

    Répondre
    • Marie-France

      23 novembre 2014 at 21 h 18 min

      Bonsoir Lucile, je crois qu’en se lançant dans un nouveau projet de vie, la passion l’emporte sur le reste (stress, soucis..), aussi nos enfants nous sentent plus épanouie et la relation avec eux n’est que meilleure. Mais cela dépend aussi de ce que l’on fait de cette année sabbatique. Pour ma formation par exemple, j’avais le choix entre des weekends complets de formation dans une autre ville ou des cours par correspondance, moins intéractifs. J’ai opté pour la deuxième solution car je ne me voyais pas passer tous les weekends loin de mes enfants (et mon mari), alors que ce sont deux jours privilégiés où nous faisons beaucoup de chose ensemble. Ni eux ni moi ne l’aurions bien vécu… Tant pis si je n’ai pas de profs en face de moi ! Idéalement, il faut pouvoir essayer de concilier tout… sa vie de famille, sa vie perso et sa vie pro. Si l’équilibre n’est pas respecté, il ne faut pas que ça dure trop longtemps. Pour quelques mois ça va… Par contre un ou deux ans ça fait long, tout dépend de l’âge des enfants aussi. Petits ils ont vraiment besoin de leur maman… ou papa !

      Répondre
  11. Claudie

    22 novembre 2014 at 16 h 54 min

    Bonjour Marie France,
    toutes mes félicitations pour l’année sabatique et le futur bébé. Nous avons nous aussi saisi cette chance. Notre premier fils avait alors 1 an et nous sommes partis en voyage autour de l’Europe, un moyen de remettre les choses à leurs places, d’envisager une suite différente plus en accord avec nos aspirations. Nous avons fait du woofing, c’était vraiment chouette ( le blog de notre voyage ouvastubasile.blogspot.fr) nous avons rapporté le plus beau des souvenir, un autre petit mec conçu en voyage. Cela n’a pas été facile de tout lâcher, mais je ne regrette pas d’avoir sauté le pas, même si j’ai du mal à retrouver du travail pour le moment. Profite en bien!!! et merci pour ce chouette blog!

    Répondre
    • Marie-France

      23 novembre 2014 at 20 h 46 min

      Waou quelle aventure Claudie ! Ça va vous titiller cette envie de repartir un jour avec vos deux petits 😉

      Répondre
  12. Isabelle

    2 décembre 2014 at 8 h 29 min

    Bravo pour ce blog !
    Je trouve qu’il est très lisible et j’aimerais savoir avec quel outil tu l’as créé.
    merci et belle continuation de vie

    Répondre
    • Marie-France

      15 décembre 2014 at 9 h 13 min

      Avec WordPress !

      Répondre
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